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| ramifications.be | « Qui mieux qu’un musicien peut comprendre un autre musicien ? » (Le Bistro d’Antoine) Vu sous cet angle, ce recueil de nouvelles de l’altiste Jacques Borsarello pourrait sembler prétentieux. Pourtant, passé le cap de la surprise (pensez : un instrumentiste qui se permet de composer les aventures de ses congénères !), on se prend rapidement au jeu des faux-semblants qui animent l’ensemble d’une corporation décidément fort étrange : celle du musicien et plus particulièrement de l’altiste. On perçoit d'ailleurs aisément celui qui se cache derrière l’auteur, tantôt rêveur, utopiste, frustré, admiratif et même comblé à ses heures ! Autobiographie ou fiction narrative, ces nouvelles jouent sur les deux tableaux mais ne négligent en rien le quotidien d’un métier qui, lui, est bien réel. Jacques Borsarello troque son archet contre la plume, et décrit adroitement l’univers si particulier de la "Grande Musique" ainsi que toutes les petites corporations qui s’y rattachent. Et l’on découvre les métiers de souffleur (Le Souffleur de Saint-Germain), de luthier (Lettre à mon luthier & La Viola di Roma) ou encore d'archetier (L’Archetière de Bourg), qui côtoient dans l’ombre celui de musicien. Goûtant même au polar, l'altiste-écrivain s’essaye au roman noir (A chacun sa drogue), dans lequel l’inspecteur découvre la relation très particulière du musicien et de son instrument. Réalité et fiction se mêlent tout au long des différents récits qui montrent le cheminement progressif d’un artiste, rythmé par les différentes expériences de sa vie musicale. Frustrations, regrets, espoirs, nostalgie, admiration, amitié, humour et humanité sont les quelques ingrédients de cette plume débonnaire, corrosive et ironique, qui règle habilement ses comptes aux non-dits du monde classique. Jacques Borsarello montre ici une bonhomie musicale, parfois acerbe et de parti-pris, mais dont la justesse de propos prouve la connaissance précise d’un milieu qu’il ne fait pas toujours bon fréquenter ! A propos, connaissez-vous l’Orchestre de chambre René Barbeaux ? Noël Godts, Bruxelles, 22 novembre 2004 |
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| la presse | |||
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| Resmusica.com | Sous les traits de ses différents héros, il se dégage une grande générosité, un grand amour de la musique et une grande tendresse pour Sa famille … Ses élèves et ses amis. On peut lire ce recueil comme un journal où nous saurons déceler les cotés autobiographiques même sous les traits d'une violoncelliste, d'une archetière ou d'un luthier … Jacques Borsarello est tout à la fois. Isabelle Perrin Coup de cœur du site Resmusica.com |
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| ConcertoNet.com | Si le ton adopte souvent une teinte nostalgique et même nuée d'inquiétude, il est compensé par une passion communicative pour les divers métiers de la musique et par une foi inébranlable en l'art, qui trouve sa plus parfaite expression dans Cormoran, décrivant, avec la pureté et l'efficacité d'un conte philosophique du XVIIIe, le triomphe de l'humanisme sur la barbarie. |
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| Pizzicato | Le musicien nous joue ici, une musique en forme de mots, amusante parfois, drôlement fantaisiste ou très émouvante en d'autres endroits. |
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| La Lettre du musicien | Où s'arrête l'autobiographie ? Où commence la fiction ? Peu importe, tant on prend plaisir à parcourir ces brèves « tranches de vie » décrites avec humour et tendresse. |
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